La Modération Sexuelle et la Préservation de l’Énergie Vitale

 

La Modération Sexuelle et la Préservation de l’Énergie Vitale

(D’après les enseignements du Dr. Bành Tân – Extrait de « Protéger le corps des jeunes »)

1. L’impact du désir excessif sur la santé

Même pour les couples mariés, la modération est essentielle, et d’autant plus pour les célibataires. Un désir sexuel excessif agite le « Feu » intérieur, épuisant l’essence vitale (le Jing) et l’énergie du corps. Cet épuisement entraîne de nombreuses maladies et symptômes : chute de cheveux, grisonnement prématuré, déclin intellectuel, teint terne, diabète, accidents vasculaires cérébraux (AVC) ou problèmes gynécologiques.

2. L’exemple des chiens policiers et l’intelligence humaine

Un dresseur de chiens professionnels a observé que l’odorat d’un chien policier diminue de moitié après un seul accouplement. Après trois accouplements, le chien perd sa capacité à résoudre des enquêtes et doit être réformé.

Le texte soutient que chez l’homme, le quotient intellectuel (QI) est directement proportionnel à la rigueur morale et sexuelle. L’auteur cite l’exemple de la communauté juive (notamment en Allemagne) comme ayant un QI élevé grâce à des règles de vie très strictes. À l’inverse, il affirme que les cultures ayant une liberté sexuelle totale présenteraient des capacités intellectuelles plus faibles.

3. Fréquence recommandée selon l’âge (selon Sun Simiao)

Dans l’ouvrage « Thien Kim Phuong » de Sun Simiao (Tôn Tư Mạo), des règles de tempérance sont établies pour préserver l’énergie des reins (le réservoir d’énergie du corps) :

À 30 ans : une fois tous les 8 jours.

À 40 ans : une fois tous les 16 jours.

À 50 ans : une fois tous les 30 jours.

Après 60 ans : il est conseillé de pratiquer l’abstinence pour préserver l’essence vitale restante.

L’épuisement de cette « essence » affaiblit le système immunitaire et ouvre la porte à diverses maladies chroniques.

4. Le mythe de la « réduction du stress »

Bien que certains manuels scolaires suggèrent que la masturbation ou les rapports sexuels aident à évacuer le stress, l’auteur conteste cette vision. Selon lui, ce sentiment de « soulagement » est en réalité une perte d’énergie vitale.

Après l’éjaculation (pour les hommes) ou l’orgasme, la sensation de bien-être est éphémère et fait place à un sentiment de vide, d’agitation, voire de regret. Ce processus vide le corps de son « Yang Qi » (énergie positive), entraînant une fatigue profonde et une diminution de la force d’action. Sans cette énergie vitale, le corps devient vulnérable aux maladies.

Note de traduction : Ce texte reflète une perspective traditionnelle et morale spécifique (souvent liée à certaines interprétations de la médecine chinoise et bouddhiste) et ne correspond pas nécessairement aux consensus médicaux contemporains occidentaux.

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